L'e-journal de l'info en Baie de Somme et Picardie Maritime
La reprise après les fêtes de fin d’année pour les joueurs du football du club de football Saint-Valery - Baie de Somme (qui rassemble les deux clubs de Lanchères et Saint-Valery) a vu le président, Alain Duminil, procéder à la traditionnelle cérémonie des vœux, en présence de nombreux dirigeants, entraîneurs, joueurs, animateurs, parents, bénévoles et sponsors.
Un moment qui a permis au président de tirer le bilan des résultats sportifs à la mi-saison. « Après la déception de l’équipe fanion l’an dernier, la bonne nouvelle est de la voir classée seconde de son groupe en championnat excellence avec de fortes probabilités synonymes de remontée en Interdistrict », et de poursuivre : « La réussite étant un facteur de motivation générale, la réussite actuelle de l’équipe phare du club, rejaillit sur les douze équipes que compte le club (4 seniors et 8 équipes jeunes) ».
« Où en est le complexe sportif de Ribeauville ? »
« Avec près de deux cents licenciés pour un seul terrain, on attend avec impatience l’arrivée du futur complexe sportif de Ribeauville », a souligné Alain Duminil
Puis, s’adressant aux élus présents, Stéphane Haussoulier (maire et président de l’intercommunalité) et Nicolas Lottin (conseiller général du canton Saint-Valery), Alain Duminil a rappelé les promesses et l’impatience de tous : « Où en est le complexe sportif de Ribeauville ? »
« Hélas, il va falloir être patient », a indiqué le maire et de préciser : « On a acheté 10 000 M2 pour cette réalisation, mais le coût est de 1,5 à 2 millions d’euros. L’enveloppe du conseil général et du conseil régional ne permettent pas de déposer le dossier avant janvier 2009. Soyez sur que je dépense toute mon énergie dans ce dossier ».
De son côté, Nicolas Lottin a souligné qu’en temps de vache maigre, il y a moins de lait, donc moins d’argent. « On a moins donné au club professionnel de l’Amiens S.C. pour doubler la subvention et les aides aux petits clubs. On a peu de marge de manœuvre, mais sachez qu’il y a des dépenses incompressibles ».